{"id":22516,"date":"2025-06-06T23:36:32","date_gmt":"2025-06-07T03:36:32","guid":{"rendered":"https:\/\/lecturia.org\/?p=22516"},"modified":"2025-06-06T23:36:35","modified_gmt":"2025-06-07T03:36:35","slug":"edgar-allan-poe-silence","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/nouvelles\/edgar-allan-poe-silence\/22516\/","title":{"rendered":"Edgar Allan Poe : Silence\u00a0"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Synopsis<\/strong> : Dans \u00ab <em>Silence<\/em> \u00bb (Silence\u2014A Fable), une nouvelle d&rsquo;Edgar Allan Poe publi\u00e9e en 1838 dans <em>Baltimore Book<\/em>, un d\u00e9mon raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;une r\u00e9gion d\u00e9sol\u00e9e de Libye, au bord du fleuve Za\u00efre. Cette terre est marqu\u00e9e par un paysage inqui\u00e9tant : un fleuve malsain, des n\u00e9nuphars g\u00e9ants et une jungle sombre et agit\u00e9e, le tout sans calme ni silence. Une nuit, sous une pluie qui se transforme en sang, le d\u00e9mon observe un homme majestueux sur un rocher. Cet homme, solitaire et m\u00e9lancolique, contemple le paysage d\u00e9sol\u00e9. Le d\u00e9mon invoque les \u00e9l\u00e9ments pour le tourmenter, mais rien ne semble \u00e9mouvoir cet homme fatigu\u00e9 des gens et d\u00e9sireux d&rsquo;\u00eatre seul.<\/p>\n\n\n<div class=\"gb-container gb-container-eb75cda0\">\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Edgar-Allan-Poe-Silencio.jpg\" alt=\"Edgar Allan Poe : Silence\" class=\"wp-image-22511\" srcset=\"https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Edgar-Allan-Poe-Silencio.jpg 1024w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Edgar-Allan-Poe-Silencio-300x300.jpg 300w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Edgar-Allan-Poe-Silencio-150x150.jpg 150w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Edgar-Allan-Poe-Silencio-768x768.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-text-align-center\">Silence&nbsp;<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">Edgar Allan Poe<br>(Nouvelle compl\u00e8te)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\" style=\"font-size:15px\"><em>La cr\u00eate des montagnes sommeille&nbsp;;<br>la vall\u00e9e, le rocher et la caverne sont muets.<br><br><\/em>ALCMAN<em>.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;\u00c9coutez-moi, \u2014 dit le D\u00e9mon, en pla\u00e7ant sa main sur ma t\u00eate. \u2014 La contr\u00e9e dont je parle est une contr\u00e9e lugubre en Libye, sur les bords de la rivi\u00e8re Za\u00efre. Et l\u00e0, il n\u2019y a ni repos ni silence.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Les eaux de la rivi\u00e8re sont d\u2019une couleur safran\u00e9e et malsaine&nbsp;; et elles ne coulent pas vers la mer, mais palpitent \u00e9ternellement, sous l\u2019\u0153il rouge du soleil, avec un mouvement tumultueux et convulsif. De chaque c\u00f4t\u00e9 de cette rivi\u00e8re au lit vaseux s\u2019\u00e9tend, \u00e0 une distance de plusieurs milles, un p\u00e2le d\u00e9sert de gigantesques n\u00e9nuphars. Ils soupirent l\u2019un vers l\u2019autre dans cette solitude, et tendent vers le ciel leurs longs cous de spectres, et hochent de c\u00f4t\u00e9 et d\u2019autre leurs t\u00eates sempiternelles. Et il sort d\u2019eux un murmure confus qui ressemble \u00e0 celui d\u2019un torrent souterrain. Et ils soupirent l\u2019un vers l\u2019autre.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais il y a une fronti\u00e8re \u00e0 leur empire, et cette fronti\u00e8re est une haute for\u00eat, sombre, horrible. L\u00e0, comme les vagues autour des H\u00e9brides, les petits arbres sont dans une perp\u00e9tuelle agitation. Et cependant il n\u2019y a pas de vent dans le ciel. Et les vastes arbres primitifs vacillent \u00e9ternellement de c\u00f4t\u00e9 et d\u2019autre avec un fracas puissant. Et de leurs hauts sommets filtre, goutte \u00e0 goutte, une \u00e9ternelle ros\u00e9e. Et, \u00e0 leurs pieds, d\u2019\u00e9tranges fleurs v\u00e9n\u00e9neuses se tordent dans un sommeil agit\u00e9. Et sur leurs t\u00eates, avec un froufrou retentissant, les nuages gris se pr\u00e9cipitent, toujours vers l\u2019ouest, jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019ils roulent en cataracte derri\u00e8re la muraille enflamm\u00e9e de l\u2019horizon. Cependant, il n\u2019y a pas de vent dans le ciel. Et, sur les bords de la rivi\u00e8re Za\u00efre, il n\u2019y a ni calme ni silence.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019\u00e9tait la nuit, et la pluie tombait&nbsp;; et quand elle tombait, c\u2019\u00e9tait de la pluie, mais quand elle \u00e9tait tomb\u00e9e, c\u2019\u00e9tait du sang. Et je me tenais dans le mar\u00e9cage parmi les grands n\u00e9nuphars, et la pluie tombait sur ma t\u00eate, \u2014 et les n\u00e9nuphars soupiraient l\u2019un vers l\u2019autre dans la solennit\u00e9 de leur d\u00e9solation.<\/p>\n\n\n\n<p>Et tout d\u2019un coup, la lune se leva \u00e0 travers la trame l\u00e9g\u00e8re du brouillard fun\u00e8bre, et elle \u00e9tait d\u2019une couleur cramoisie. Et mes yeux tomb\u00e8rent sur un \u00e9norme rocher gris\u00e2tre qui se dressait au bord de la rivi\u00e8re, et qu\u2019\u00e9clairait la lueur de la lune. Et le rocher \u00e9tait gris\u00e2tre, et sinistre, et tr\u00e8s haut, \u2014 et le rocher \u00e9tait gris\u00e2tre. Sur son front de pierre \u00e9taient grav\u00e9s des caract\u00e8res&nbsp;; et je m\u2019avan\u00e7ai \u00e0 travers le mar\u00e9cage de n\u00e9nuphars, jusqu\u2019\u00e0 ce que je fusse tout pr\u00e8s du rivage, afin de lire les caract\u00e8res grav\u00e9s dans la pierre. Mais je ne pus pas les d\u00e9chiffrer. Et j\u2019allais retourner vers le mar\u00e9cage, quand la lune brilla d\u2019un rouge plus vif&nbsp;; et je me retournai, et je regardai de nouveau vers le rocher et les caract\u00e8res&nbsp;; \u2014 et ces caract\u00e8res \u00e9taient&nbsp;: D\u00c9SOLATION.<\/p>\n\n\n\n<p>Et je regardai en haut, et sur le fa\u00eete du rocher se tenait un homme&nbsp;; et je me cachai parmi les n\u00e9nuphars afin d\u2019\u00e9pier les actions de l\u2019homme. Et l\u2019homme \u00e9tait d\u2019une forme grande et majestueuse, et, des \u00e9paules jusqu\u2019aux pieds, envelopp\u00e9 dans la toge de l\u2019ancienne Rome. Et le contour de sa personne \u00e9tait indistinct, \u2014 mais ses traits \u00e9taient les traits d\u2019une divinit\u00e9&nbsp;; car, malgr\u00e9 le manteau de la nuit, et du brouillard, et de la lune, et de la ros\u00e9e, rayonnaient les traits de sa face. Et son front \u00e9tait haut et pensif, et son \u0153il \u00e9tait effar\u00e9 par le souci&nbsp;; et, dans les sillons de sa joue, je lus les l\u00e9gendes du chagrin, de la fatigue, du d\u00e9go\u00fbt de l\u2019humanit\u00e9, et d\u2019une grande aspiration vers la solitude.<\/p>\n\n\n\n<p>Et l\u2019homme s\u2019assit sur le rocher, et appuya sa t\u00eate sur sa main, et promena son regard sur la d\u00e9solation. Il regarda les arbrisseaux toujours inquiets et les grands arbres primitifs&nbsp;; il regarda, plus haut, le ciel plein de fr\u00f4lements, et la lune cramoisie. Et j\u2019\u00e9tais blotti \u00e0 l\u2019abri des n\u00e9nuphars, et j\u2019observais les actions de l\u2019homme. Et l\u2019homme tremblait dans la solitude&nbsp;; \u2014 cependant, la nuit avan\u00e7ait, et il restait assis sur le rocher.<\/p>\n\n\n\n<p>Et l\u2019homme d\u00e9tourna son regard du ciel, et le dirigea sur la lugubre rivi\u00e8re Za\u00efre, et sur les eaux jaunes et lugubres, et sur les p\u00e2les l\u00e9gions de n\u00e9nuphars. Et l\u2019homme \u00e9coutait les soupirs des n\u00e9nuphars et le murmure qui sortait d\u2019eux. Et j\u2019\u00e9tais blotti dans ma cachette, et j\u2019\u00e9piais les actions de l\u2019homme. Et l\u2019homme tremblait dans la solitude&nbsp;; \u2014 cependant, la nuit avan\u00e7ait&nbsp;; et il restait assis sur le rocher.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors, je m\u2019enfon\u00e7ai dans les profondeurs lointaines du mar\u00e9cage, et je marchai sur la for\u00eat pliante de n\u00e9nuphars, et j\u2019appelai les hippopotames qui habitaient les profondeurs du mar\u00e9cage. Et les hippopotames entendirent mon appel et vinrent avec les b\u00e9h\u00e9moths jusqu\u2019au pied du rocher, et rugirent hautement et effroyablement sous la lune. J\u2019\u00e9tais toujours blotti dans ma cachette, et je surveillais les actions de l\u2019homme. Et l\u2019homme tremblait dans la solitude&nbsp;; \u2014 cependant, la nuit avan\u00e7ait&nbsp;; et il restait assis sur le rocher.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors, je maudis les \u00e9l\u00e9ments de la mal\u00e9diction du tumulte&nbsp;; et une effrayante temp\u00eate s\u2019amassa dans le ciel, o\u00f9 nagu\u00e8re il n\u2019y avait pas un souffle. Et le ciel devint livide de la violence de la temp\u00eate, \u2014 et la pluie battait la t\u00eate de l\u2019homme, \u2014 et les flots de la rivi\u00e8re d\u00e9bordaient, \u2014 et la rivi\u00e8re tortur\u00e9e jaillissait en \u00e9cume, \u2014 et les n\u00e9nuphars criaient dans leurs lits, \u2014 et la for\u00eat s\u2019\u00e9miettait au vent, \u2014 et le tonnerre roulait, \u2014 et l\u2019\u00e9clair tombait, \u2014 et le roc vacillait sur ses fondements. Et j\u2019\u00e9tais toujours blotti dans ma cachette pour \u00e9pier les actions de l\u2019homme. Et l\u2019homme tremblait dans la solitude&nbsp;; \u2014 cependant, la nuit avan\u00e7ait&nbsp;; et il restait assis sur le rocher.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors, je fus irrit\u00e9, et je maudis de la mal\u00e9diction du&nbsp;<em>silence<\/em>&nbsp;la rivi\u00e8re et les n\u00e9nuphars, et le vent, et la for\u00eat, et le ciel, et le tonnerre, et les soupirs des n\u00e9nuphars. Et ils furent frapp\u00e9s de la mal\u00e9diction, et ils devinrent muets. Et la lune cessa de faire p\u00e9niblement sa route dans le ciel, \u2014 et le tonnerre expira, \u2014 et l\u2019\u00e9clair ne jaillit plus, \u2014 et les nuages pendirent immobiles, \u2014 et les eaux redescendirent dans leur lit et y rest\u00e8rent, \u2014 et les arbres cess\u00e8rent de se balancer, \u2014 les n\u00e9nuphars ne soupir\u00e8rent plus, \u2014 et il ne s\u2019\u00e9leva plus de leur foule le moindre murmure, ni l\u2019ombre d\u2019un son dans tout le vaste d\u00e9sert sans limites. Et je regardai les caract\u00e8res du rocher, et ils \u00e9taient chang\u00e9s&nbsp;; \u2014 et maintenant ils formaient le mot&nbsp;: SILENCE.<\/p>\n\n\n\n<p>Et mes yeux tomb\u00e8rent sur la figure de l\u2019homme, et sa figure \u00e9tait p\u00e2le de terreur. Et pr\u00e9cipitamment il leva sa t\u00eate de sa main, il se dressa sur le rocher, et tendit l\u2019oreille. Mais il n\u2019y avait pas de voix dans tout le vaste d\u00e9sert sans limites, et les caract\u00e8res grav\u00e9s sur le rocher \u00e9taient&nbsp;: SILENCE. Et l\u2019homme frissonna, et il fit volte-face, et il s\u2019enfuit loin, loin, pr\u00e9cipitamment, si bien que je ne le vis plus.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">* * *<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Or, il y a de biens beaux contes dans les livres des Mages, \u2014 dans les m\u00e9lancoliques livres des Mages, qui sont reli\u00e9s en fer. Il y a l\u00e0, dis-je, de splendides histoires du Ciel, et de la Terre, et de la puissante mer, \u2014 et des G\u00e9nies qui ont r\u00e9gn\u00e9 sur la mer, sur la terre et sur le ciel sublime. Il y avait aussi beaucoup de science dans les paroles qui ont \u00e9t\u00e9 dites par les sibylles&nbsp;; et de saintes, saintes choses ont \u00e9t\u00e9 entendues jadis par les sombres feuilles qui tremblaient autour de Dodone&nbsp;; mais, comme il est vrai qu\u2019Allah est vivant, je tiens cette fable que m\u2019a cont\u00e9e le D\u00e9mon, quand il s\u2019assit \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de moi dans l\u2019ombre de la tombe, pour la plus \u00e9tonnante de toutes&nbsp;! Et, quand le D\u00e9mon eut fini son histoire, il se renversa dans la profondeur de la tombe, et se mit \u00e0 rire. Et je ne pus pas rire avec le D\u00e9mon, et il me maudit parce que je ne pouvais pas rire. Et le lynx, qui demeure dans la tombe pour l\u2019\u00e9ternit\u00e9, en sortit, et il se coucha aux pieds du D\u00e9mon, et il le regarda fixement dans les yeux.<\/p>\n\n\n\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans \u00ab Silence \u00bb (Silence\u2014A Fable), une nouvelle d&rsquo;Edgar Allan Poe publi\u00e9e en 1838 dans Baltimore Book, un d\u00e9mon raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;une r\u00e9gion d\u00e9sol\u00e9e de Libye, au bord du fleuve Za\u00efre. Cette terre est marqu\u00e9e par un paysage inqui\u00e9tant : un fleuve malsain, des n\u00e9nuphars g\u00e9ants et une jungle sombre et agit\u00e9e, le tout sans calme ni silence. Une nuit, sous une pluie qui se transforme en sang, le d\u00e9mon observe un homme majestueux sur un rocher. Cet homme, solitaire et m\u00e9lancolique, contemple le paysage d\u00e9sol\u00e9. 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