{"id":25086,"date":"2025-11-15T19:32:51","date_gmt":"2025-11-15T23:32:51","guid":{"rendered":"https:\/\/lecturia.org\/?p=25086"},"modified":"2025-11-15T19:32:54","modified_gmt":"2025-11-15T23:32:54","slug":"guy-de-maupassant-la-tombe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/nouvelles\/guy-de-maupassant-la-tombe\/25086\/","title":{"rendered":"Guy de Maupassant : La tombe"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Synopsis :<\/strong> \u00ab La tombe \u00bb est une nouvelle de Guy de Maupassant publi\u00e9e le 29 juillet 1884 dans le magazine Gil Blas. Aux premi\u00e8res heures du jour, le gardien du cimeti\u00e8re de B\u00e9ziers est contraint de sortir avec son fusil lorsque son chien d\u00e9tecte une pr\u00e9sence suspecte parmi les tombes. Ce qu&rsquo;il d\u00e9couvre le laisse stup\u00e9fait : un jeune homme a d\u00e9terr\u00e9 le cadavre d&rsquo;une femme qui a \u00e9t\u00e9 enterr\u00e9e la veille. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 et traduit en justice, l&rsquo;homme renonce \u00e0 toute d\u00e9fense technique et d\u00e9cide d&rsquo;expliquer d&rsquo;une voix calme le sentiment profond et d\u00e9vastateur qui l&rsquo;a pouss\u00e9 \u00e0 commettre cet acte d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9.<\/p>\n\n\n<div class=\"gb-container gb-container-2b0733c1\">\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Guy-de-Maupassant-La-tumba.webp\" alt=\"Guy de Maupassant : La tombe\" class=\"wp-image-25085\" srcset=\"https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Guy-de-Maupassant-La-tumba.webp 1024w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Guy-de-Maupassant-La-tumba-300x300.webp 300w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Guy-de-Maupassant-La-tumba-150x150.webp 150w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Guy-de-Maupassant-La-tumba-768x768.webp 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-text-align-center\">La tombe<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">Guy de Maupassant<br>(Nouvelle compl\u00e8te)<\/p>\n\n\n\n<p>Le dix-sept juillet mil huit cent quatre-vingt-trois, \u00e0 deux heures et demie du matin, le gardien du cimeti\u00e8re de B\u00e9ziers, qui habitait un petit pavillon au bout du champ des morts, fut r\u00e9veill\u00e9 par les jappements de son chien enferm\u00e9 dans la cuisine.<\/p>\n\n\n\n<p>Il descendit aussit\u00f4t et vit que l\u2019animal flairait sous la porte en aboyant avec fureur, comme si quelque vagabond e\u00fbt r\u00f4d\u00e9 autour de la maison. Le gardien Vincent prit alors son fusil et sortit avec pr\u00e9caution.<\/p>\n\n\n\n<p>Son chien partit en courant dans la direction de l\u2019all\u00e9e du g\u00e9n\u00e9ral Bonnet et s\u2019arr\u00eata net aupr\u00e8s du monument de Mme Tomoiseau.<\/p>\n\n\n\n<p>Le gardien, avan\u00e7ant alors avec pr\u00e9caution, aper\u00e7ut bient\u00f4t une petite lumi\u00e8re du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019all\u00e9e Malenvers. Il se glissa entre les tombes et fut t\u00e9moin d\u2019un acte horrible de profanation.<\/p>\n\n\n\n<p>Un homme avait d\u00e9terr\u00e9 le cadavre d\u2019une jeune femme ensevelie la veille, et il le tirait hors de la tombe. Une petite lanterne sourde, pos\u00e9e sur un tas de terre, \u00e9clairait cette sc\u00e8ne hideuse. Le gardien Vincent, s\u2019\u00e9tant \u00e9lanc\u00e9 sur ce mis\u00e9rable, le terrassa, lui lia les mains et le conduisit au poste de police. C\u2019\u00e9tait un jeune avocat de la ville, riche, bien vu, du nom de Courbataille. Il fut jug\u00e9. Le minist\u00e8re public rappela les actes monstrueux du sergent Bertrand et souleva l\u2019auditoire.<\/p>\n\n\n\n<p>Des frissons d\u2019indignation passaient dans la foule. Quand le magistrat s\u2019assit, des cris \u00e9clat\u00e8rent: \u00ab A mort ! A mort ! \u00bb Le pr\u00e9sident eut grand\u2019peine \u00e0 faire r\u00e9tablir le silence.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis il pronon\u00e7a d\u2019un ton grave:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Pr\u00e9venu qu\u2019avez-vous \u00e0 dire pour votre d\u00e9fense ? \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Courbataille, qui n\u2019avait point voulu d\u2019avocat, se leva. C\u2019\u00e9tait un beau gar\u00e7on, grand, brun, avec un visage ouvert, des traits \u00e9nergiques, un \u0153il hardi.<\/p>\n\n\n\n<p>Des sifflets jaillirent du public. Il ne se troubla pas, et se mit \u00e0 parler d\u2019une voix un peu voil\u00e9e, un peu basse d\u2019abord, mais qui s\u2019affermit peu \u00e0 peu. \u00ab Monsieur le pr\u00e9sident, \u00ab Messieurs les jur\u00e9s, \u00ab J\u2019ai tr\u00e8s peu de choses \u00e0 dire. La femme dont j\u2019ai viol\u00e9 la tombe avait \u00e9t\u00e9 ma ma\u00eetresse. Je l\u2019aimais.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Je l\u2019aimais, non point d\u2019un amour sensuel, non point d\u2019une simple tendresse d\u2019\u00e2me et de c\u0153ur, mais d\u2019un amour absolu, complet, d\u2019une passion \u00e9perdue.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Ecoutez-moi:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Quand je l\u2019ai rencontr\u00e9e pour la premi\u00e8re fois, j\u2019ai ressenti, en la voyant, une \u00e9trange sensation. Ce ne fut point de l\u2019\u00e9tonnement, ni de l\u2019admiration, ce ne fut point ce qu\u2019on appelle le coup de foudre, mais un sentiment de bien-\u00eatre d\u00e9licieux, comme si on m\u2019e\u00fbt plong\u00e9 dans un bain ti\u00e8de. Ses gestes me s\u00e9duisaient, sa voix me ravissait, toute sa personne me faisait un plaisir infini \u00e0 regarder. Il me semblait aussi que je la connaissais depuis longtemps, que je l\u2019avais vue d\u00e9j\u00e0. Elle portait en elle quelque chose de mon esprit.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Elle m\u2019apparaissait comme une r\u00e9ponse \u00e0 un appel jet\u00e9 par mon \u00e2me, \u00e0 cet appel vague et continu que nous poussons vers l\u2019Esp\u00e9rance durant tout le cours de notre vie.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Quand je la connus un peu plus, la seule pens\u00e9e de la revoir m\u2019agitait d\u2019un trouble exquis et profond ; le contact de sa main dans ma main \u00e9tait pour moi un tel d\u00e9lice que je n\u2019en avais point imagin\u00e9 de semblable auparavant, son sourire me versait dans les yeux une all\u00e9gresse folle, me donnait envie de courir, de danser, de me rouler par terre.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Elle devint donc ma ma\u00eetresse.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Elle fut plus que cela, elle fut ma vie m\u00eame. Je n\u2019attendais plus rien sur la terre, je ne d\u00e9sirais rien, plus rien. Je n\u2019enviais plus rien.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Or, un soir, comme nous \u00e9tions all\u00e9s nous promener un peu plus loin le long de la rivi\u00e8re, la pluie nous surprit. Elle eut froid.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Le lendemain une fluxion de poitrine se d\u00e9clara. Huit jours plus tard elle expirait. \u00ab Pendant les heures d\u2019agonie, l\u2019\u00e9tonnement, l\u2019effarement m\u2019emp\u00each\u00e8rent de bien comprendre, de bien r\u00e9fl\u00e9chir. \u00ab Quand elle fut morte, le d\u00e9sespoir brutal m\u2019\u00e9tourdit tellement que je n\u2019avais plus de pens\u00e9e. Je pleurais.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Pendant toutes les horribles phases de l\u2019ensevelissement ma douleur aigu\u00eb, furieuse, \u00e9tait encore une douleur de fou, une sorte de douleur sensuelle, physique.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Puis quand elle fut partie, quand elle fut en terre, mon esprit redevint net tout d\u2019un coup et je passai par toute une suite de souffrances morales si \u00e9pouvantables que l\u2019amour m\u00eame qu\u2019elle m\u2019avait donn\u00e9 \u00e9tait cher \u00e0 ce prix-l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Alors entra en moi cette id\u00e9e fixe:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Je ne la reverrai plus. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Quand on r\u00e9fl\u00e9chit \u00e0 cela pendant un jour tout entier, une d\u00e9mence vous emporte ! Songez ! Un \u00eatre est l\u00e0, que vous adorez, un \u00eatre unique car dans toute l\u2019\u00e9tendue de la terre il n\u2019en existe pas un second qui lui ressemble. Cet \u00eatre s\u2019est donn\u00e9 \u00e0 vous, il cr\u00e9e avec vous cette union myst\u00e9rieuse qu\u2019on nomme l\u2019Amour. Son \u0153il vous semble plus vaste que l\u2019espace, plus charmant que le monde, son \u0153il clair o\u00f9 sourit la tendresse. Cet \u00eatre vous aime. Quand il vous parle, sa voix vous verse un flot de bonheur.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Et tout d\u2019un coup il dispara\u00eet ! Songez ! Il dispara\u00eet non pas seulement pour vous, mais pour toujours. Il est mort. Comprenez-vous ce mot ? Jamais, jamais, jamais, nulle part, cet \u00eatre n\u2019existera plus. Jamais cet \u0153il ne regardera plus rien ! Jamais cette voix, jamais une voix pareille, parmi toutes les voix humaines, ne prononcera de la m\u00eame fa\u00e7on un des mots que pronon\u00e7ait la sienne.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Jamais aucun visage ne rena\u00eetra semblable au sien. Jamais, jamais ! On garde les moules des statues ; on conserve des empreintes qui refont des objets avec les m\u00eames contours et les m\u00eames couleurs. Mais ce corps et ce visage, jamais ils ne repara\u00eetront sur la terre. Et pourtant il en na\u00eetra des milliers de cr\u00e9atures, des millions, des milliards, et bien plus encore, et parmi toutes les femmes futures, jamais celle-l\u00e0 ne se retrouvera. Est-ce possible ? On devient fou en y songeant !<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Elle a exist\u00e9 vingt ans, pas plus, et elle a disparu pour toujours, pour toujours, pour toujours ! Elle pensait, elle souriait, elle m\u2019aimait. Plus rien. Les mouches qui meurent \u00e0 l\u2019automne sont autant que nous dans la cr\u00e9ation. Plus rien ! Et je pensais que son corps, son corps frais, chaud, si doux, si blanc, si beau, s\u2019en allait en pourriture dans le fond d\u2019une bo\u00eete sous la terre. Et son \u00e2me, sa pens\u00e9e, son amour, o\u00f9 ?<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Ne plus la revoir ! Ne plus la revoir ! L\u2019id\u00e9e me hantait de ce corps d\u00e9compos\u00e9, que je pourrais peut-\u00eatre reconna\u00eetre pourtant. Et je voulus la regarder encore une fois !<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Je partis avec une b\u00eache, une lanterne, un marteau. Je sautai par-dessus le mur du cimeti\u00e8re. Je retrouvai le trou de sa tombe ; on ne l\u2019avait pas encore tout \u00e0 fait rebouch\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Je mis le cercueil \u00e0 nu. Et je soulevai une planche. Une odeur abominable, le souffle inf\u00e2me des putr\u00e9factions me monta dans la figure. Oh ! Son lit, parfum\u00e9 d\u2019iris !<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab J\u2019ouvris la bi\u00e8re cependant, et je plongeai dedans ma lanterne allum\u00e9e, et je la vis. Sa figure \u00e9tait bleue, bouffie, \u00e9pouvantable ! Un liquide noir avait coul\u00e9 de sa bouche.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Elle ! C\u2019\u00e9tait elle ! Une horreur me saisit. Mais j\u2019allongeai le bras et je pris ses cheveux pour attirer \u00e0 moi cette face monstrueuse !<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab C\u2019est alors qu\u2019on m\u2019arr\u00eata.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Toute la nuit j\u2019ai gard\u00e9, comme on garde le parfum d\u2019une femme apr\u00e8s une \u00e9treinte d\u2019amour, l\u2019odeur immonde de cette pourriture, l\u2019odeur de ma bien-aim\u00e9e !<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Faites de moi ce que vous voudrez. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Un \u00e9trange silence paraissait peser sur la salle. On semblait attendre quelque chose encore. Les jur\u00e9s se retir\u00e8rent pour d\u00e9lib\u00e9rer.<\/p>\n\n\n\n<p>Quand ils rentr\u00e8rent au bout de quelques minutes, l\u2019accus\u00e9 semblait sans craintes, et m\u00eame sans pens\u00e9e. Le pr\u00e9sident, avec les formules d\u2019usage, lui annon\u00e7a que les juges le d\u00e9claraient innocent. Il ne fit pas un geste, et le public applaudit.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">FIN<\/p>\n\n\n\n<p><em>29 juillet 1884<\/em><\/p>\n\n\n\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab La tombe \u00bb est une nouvelle de Guy de Maupassant publi\u00e9e le 29 juillet 1884 dans le magazine Gil Blas. Aux premi\u00e8res heures du jour, le gardien du cimeti\u00e8re de B\u00e9ziers est contraint de sortir avec son fusil lorsque son chien d\u00e9tecte une pr\u00e9sence suspecte parmi les tombes. Ce qu&rsquo;il d\u00e9couvre le laisse stup\u00e9fait : un jeune homme a d\u00e9terr\u00e9 le cadavre d&rsquo;une femme qui a \u00e9t\u00e9 enterr\u00e9e la veille. 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