{"id":27614,"date":"2026-04-22T22:42:16","date_gmt":"2026-04-23T02:42:16","guid":{"rendered":"https:\/\/lecturia.org\/?p=27614"},"modified":"2026-04-22T22:42:18","modified_gmt":"2026-04-23T02:42:18","slug":"guy-de-maupassant-histoire-dun-chien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/nouvelles\/guy-de-maupassant-histoire-dun-chien\/27614\/","title":{"rendered":"Guy de Maupassant : Histoire d\u2019un chien"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Synopsis :<\/strong> \u00ab Histoire d\u2019un chien \u00bb est un r\u00e9cit \u00e9mouvant de Guy de Maupassant, publi\u00e9 le 2 juin 1881 dans le journal <em>Le Gaulois<\/em>. Il raconte la rencontre entre Fran\u00e7ois, un cocher bon enfant de la banlieue parisienne, et une chienne affam\u00e9e qui commence \u00e0 le suivre une nuit. Pouss\u00e9 par la compassion, l\u2019homme lui offre refuge dans l\u2019\u00e9curie de ses ma\u00eetres, sans imaginer les cons\u00e9quences que cela entra\u00eenera. Le r\u00e9cit, racont\u00e9 avec simplicit\u00e9 et dans un ton r\u00e9aliste, se pr\u00e9sente comme un t\u00e9moignage authentique qui invite \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur la fid\u00e9lit\u00e9 animale et l\u2019abandon.<\/p>\n\n\n<div class=\"gb-container gb-container-b60a91e8\">\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Guy-de-Maupassant-Historia-de-un-perro.webp\" alt=\"Guy de Maupassant : Histoire d\u2019un chien\" class=\"wp-image-21517\" srcset=\"https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Guy-de-Maupassant-Historia-de-un-perro.webp 1024w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Guy-de-Maupassant-Historia-de-un-perro-300x300.webp 300w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Guy-de-Maupassant-Historia-de-un-perro-150x150.webp 150w, https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Guy-de-Maupassant-Historia-de-un-perro-768x768.webp 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-text-align-center\">Histoire d\u2019un chien<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">Guy de Maupassant<br>(Nouvelle compl\u00e8te)<\/p>\n\n\n\n<p>Toute la presse a r\u00e9pondu derni\u00e8rement \u00e0 l\u2019appel de la Soci\u00e9t\u00e9 protectrice des animaux, qui veut fonder un <em>Asile<\/em> pour les b\u00eates. Ce serait l\u00e0 une esp\u00e8ce d\u2019hospice, et un refuge o\u00f9 les pauvres chiens sans ma\u00eetre trouveraient la nourriture et l\u2019abri, au lieu du n\u0153ud coulant que leur r\u00e9serve l\u2019administration.<\/p>\n\n\n\n<p>Les journaux, \u00e0 ce propos, ont rappel\u00e9 la fid\u00e9lit\u00e9 des b\u00eates, leur intelligence, leur d\u00e9vouement. Ils ont cit\u00e9 des traits de sagacit\u00e9 \u00e9tonnante. Je veux \u00e0 mon tour raconter l\u2019histoire d\u2019un chien perdu, mais d\u2019un chien du commun, laid, d\u2019allure vulgaire. Cette histoire, toute simple, est vraie de tout point.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">*<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la banlieue de Paris, sur les bords de la Seine, vit une famille de bourgeois riches. Ils ont un h\u00f4tel \u00e9l\u00e9gant, grand jardin, chevaux et voitures, et de nombreux domestiques. Le cocher s\u2019appelle Fran\u00e7ois. C\u2019est un gars de la campagne, \u00e0 moiti\u00e9 d\u00e9gourdi seulement, un peu lourdaud, \u00e9pais, obtus, et bon gar\u00e7on.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme il rentrait un soir chez ses ma\u00eetres, un chien se mit \u00e0 le suivre. Il n\u2019y prit point garde d\u2019abord ; mais l\u2019obstination de la b\u00eate \u00e0 marcher sur ses talons le fit bient\u00f4t se retourner. Il regarda s\u2019il connaissait ce chien : mais non, il ne l\u2019avait jamais vu.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019\u00e9tait une chienne d\u2019une maigreur affreuse, avec de grandes mamelles pendantes. Elle trottinait derri\u00e8re l\u2019homme d\u2019un air lamentable et affam\u00e9, la queue serr\u00e9e entre les pattes, les oreilles coll\u00e9es contre la t\u00eate ; et, quand il s\u2019arr\u00eatait, elle s\u2019arr\u00eatait, repartant quand il repartait.<\/p>\n\n\n\n<p>Il voulut chasser ce squelette de b\u00eate ; et cria : \u00ab Va-t\u2019en, veux-tu te sauver, houe ! houe ! \u00bb Elle s\u2019\u00e9loigna de deux ou trois pas, et se planta sur son derri\u00e8re, attendant ; puis, d\u00e8s que le cocher se remit en marche, elle repartit derri\u00e8re lui.<\/p>\n\n\n\n<p>Il fit semblant de ramasser des pierres. L\u2019animal s\u2019enfuit un peu plus loin, avec un grand ballottement de ses mamelles flasques ; mais il revint aussit\u00f4t que l\u2019homme eut le dos tourn\u00e9. Alors le cocher Fran\u00e7ois l\u2019appela. La chienne s\u2019approcha timidement, l\u2019\u00e9chine pli\u00e9e comme un cercle et toutes les c\u00f4tes soulevant la peau. Il caressa ces os saillants, et, pris de piti\u00e9 pour cette mis\u00e8re de b\u00eate : \u00ab Allons, viens ! \u00bb dit-il. Aussit\u00f4t elle remua la queue, se sentant accueillie, adopt\u00e9e, et au lieu de rester dans les mollets du ma\u00eetre qu\u2019elle avait choisi, elle commen\u00e7a \u00e0 courir devant lui.<\/p>\n\n\n\n<p>Il l\u2019installa sur la paille de l\u2019\u00e9curie, puis courut \u00e0 la cuisine chercher du pain. Quand elle eut mang\u00e9 tout son so\u00fbl, elle s\u2019endormit, couch\u00e9e en rond.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Le lendemain, les ma\u00eetres, avertis par le cocher, permirent qu\u2019il gard\u00e2t l\u2019animal. Cependant la pr\u00e9sence de cette b\u00eate dans la maison devint bient\u00f4t une cause d\u2019ennuis incessants. Elle \u00e9tait assur\u00e9ment la plus d\u00e9vergond\u00e9e des chiennes ; et, d\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre de l\u2019ann\u00e9e, les pr\u00e9tendants \u00e0 quatre pattes firent le si\u00e8ge de sa demeure. Ils r\u00f4daient sur la route, devant la porte, se faufilaient par toutes les issues de la haie vive qui cl\u00f4turait le jardin, d\u00e9vastaient les plates-bandes, arrachant les fleurs, faisant des trous dans les corbeilles, exasp\u00e9raient le jardinier. Jour et nuit c\u2019\u00e9tait un concert de hurlements et des batailles sans fin.<\/p>\n\n\n\n<p>Les ma\u00eetres trouvaient jusque dans l\u2019escalier, tant\u00f4t de petits roquets \u00e0 queue empanach\u00e9e, des chiens jaunes, r\u00f4deurs de bornes, vivant d\u2019ordures, tant\u00f4t des terre-neuve \u00e9normes \u00e0 poils fris\u00e9s, des caniches moustachus, tous les \u00e9chantillons de la race aboyante.<\/p>\n\n\n\n<p>La chienne, que Fran\u00e7ois avait, sans malice, appel\u00e9e \u00ab Cocote \u00bb (et elle m\u00e9ritait son nom), recevait tous ces hommages ; et elle produisait, avec une f\u00e9condit\u00e9 vraiment ph\u00e9nom\u00e9nale, des multitudes de petits chiens de toutes les esp\u00e8ces connues. Tous les quatre mois, le cocher allait \u00e0 la rivi\u00e8re noyer une demi-douzaine d\u2019\u00eatres grouillants, qui piaulaient d\u00e9j\u00e0 et ressemblaient \u00e0 des crapauds.<\/p>\n\n\n\n<p>Cocote \u00e9tait maintenant devenue \u00e9norme. Autant elle avait \u00e9t\u00e9 maigre, autant elle \u00e9tait ob\u00e8se, avec un ventre gonfl\u00e9 sous lequel tra\u00eenaient toujours ses longues mamelles ballottantes. Elle avait engraiss\u00e9 tout d\u2019un coup, en quelques jours ; et elle marchait avec peine, les pattes \u00e9cart\u00e9es, \u00e0 la fa\u00e7on des gens trop gros, la gueule ouverte pour souffler, et ext\u00e9nu\u00e9e aussit\u00f4t qu\u2019elle s\u2019\u00e9tait promen\u00e9e dix minutes.<\/p>\n\n\n\n<p>Le cocher Fran\u00e7ois disait d\u2019elle : \u00ab C\u2019est une bonne b\u00eate pour s\u00fbr, mais qu\u2019est, ma foi, bien d\u00e9r\u00e9gl\u00e9e. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Le jardinier se plaignait tous les jours. La cuisini\u00e8re en fit autant. Elle trouvait des chiens sous son fourneau, sous les chaises, dans la soupente au charbon ; et ils volaient tout ce qui tra\u00eenait.<\/p>\n\n\n\n<p>Le ma\u00eetre ordonna \u00e0 Fran\u00e7ois de se d\u00e9barrasser de Cocote. Le domestique d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 pleura, mais il dut ob\u00e9ir. Il offrit la chienne \u00e0 tout le monde. Personne n\u2019en voulut. Il essaya de la perdre ; elle revint. Un voyageur de commerce la mit dans le coffre de sa voiture pour la l\u00e2cher dans une ville \u00e9loign\u00e9e. La chienne retrouva sa route, et, malgr\u00e9 sa bedaine tombante, sans manger sans doute, en un jour, elle fut de retour ; et elle rentra tranquillement se coucher dans son \u00e9curie.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Cette fois, le ma\u00eetre se f\u00e2cha et, ayant appel\u00e9 Fran\u00e7ois, lui dit avec col\u00e8re : \u00ab Si vous ne me flanquez pas cette b\u00eate \u00e0 l\u2019eau avant demain, je vous fiche \u00e0 la porte, entendez-vous ! \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019homme fut atterr\u00e9, il adorait Cocote. Il remonta dans sa chambre, s\u2019assit sur son lit, puis fit sa malle pour partir. Mais il r\u00e9fl\u00e9chit qu\u2019une place nouvelle serait impossible \u00e0 trouver, car personne ne voudrait de lui tant qu\u2019il tra\u00eenerait sur ses talons cette chienne, toujours suivie d\u2019un r\u00e9giment de chiens. Donc il fallait s\u2019en d\u00e9faire. Il ne pouvait la placer ; il ne pouvait la perdre ; la rivi\u00e8re \u00e9tait le seul moyen. Alors il pensa \u00e0 donner vingt sous \u00e0 quelqu\u2019un pour accomplir l\u2019ex\u00e9cution. Mais, \u00e0 cette pens\u00e9e, un chagrin aigu lui vint ; il r\u00e9fl\u00e9chit qu\u2019un autre peut-\u00eatre la ferait souffrir, la battrait en route, lui rendrait durs les derniers moments, lui laisserait comprendre qu\u2019on voulait la tuer, car elle comprenait tout, cette b\u00eate ! Et il se d\u00e9cida \u00e0 faire la chose lui-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Il ne dormit pas. D\u00e8s l\u2019aube, il fut debout, et, s\u2019emparant d\u2019une forte corde, il alla chercher Cocote. Elle se leva lentement, se secoua, \u00e9tira ses membres et vint f\u00eater son ma\u00eetre.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors il s\u2019assit et, la prenant sur ses genoux, la caressa longtemps, l\u2019embrassa sur le museau ; puis, se levant, il dit : \u00ab Viens. \u00bb Et elle remua la queue, comprenant qu\u2019on allait sortir.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils gagn\u00e8rent la berge, et il choisit une place o\u00f9 l\u2019eau semblait profonde.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors il noua un bout de la corde au cou de la b\u00eate, et, ramassant une grosse pierre, l\u2019attacha \u00e0 l\u2019autre bout. Apr\u00e8s quoi, il saisit sa chienne en ses bras et la baisa furieusement, comme une personne qu\u2019on va quitter. Il la tenait serr\u00e9e sur sa poitrine, la ber\u00e7ait ; et elle se laissait faire, en grognant de satisfaction.<\/p>\n\n\n\n<p>Dix fois, il la voulut jeter ; chaque fois, la force lui manqua. Mais tout \u00e0 coup il se d\u00e9cida et, de toute sa force, il la lan\u00e7a le plus loin possible. Elle flotta une seconde, se d\u00e9battant, essayant de nager comme lorsqu\u2019on la baignait : mais la pierre l\u2019entra\u00eenait au fond ; elle eut un regard d\u2019angoisse ; et sa t\u00eate disparut la premi\u00e8re, pendant que ses pattes de derri\u00e8re, sortant de l\u2019eau, s\u2019agitaient encore. Puis quelques bulles d\u2019air apparurent \u00e0 la surface. Fran\u00e7ois croyait voir sa chienne se tordant dans la vase du fleuve.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Il faillit devenir idiot, et pendant un mois il fut malade, hant\u00e9 par le souvenir de Cocote qu\u2019il entendait aboyer sans cesse.<\/p>\n\n\n\n<p>Il l\u2019avait noy\u00e9e vers la fin d\u2019avril. Il ne reprit sa tranquillit\u00e9 que longtemps apr\u00e8s. Enfin il n\u2019y pensait plus gu\u00e8re, quand, vers le milieu de juin, ses ma\u00eetres partirent et l\u2019emmen\u00e8rent aux environs de Rouen o\u00f9 ils allaient passer l\u2019\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Un matin, comme il faisait tr\u00e8s chaud, Fran\u00e7ois sortit pour se baigner dans la Seine. Au moment d\u2019entrer dans l\u2019eau, une odeur naus\u00e9abonde le fit regarder autour de lui, et il aper\u00e7ut dans les roseaux une charogne, un corps de chien en putr\u00e9faction. Il s\u2019approcha, surpris par la couleur du poil. Une corde pourrie serrait encore le cou. C\u2019\u00e9tait sa chienne, Cocote, port\u00e9e par le courant \u00e0 soixante lieues de Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>Il restait debout avec de l\u2019eau jusqu\u2019aux genoux, effar\u00e9, boulevers\u00e9 comme devant un miracle, en face d\u2019une apparition vengeresse. Il se rhabilla tout de suite et, pris d\u2019une peur folle, se mit \u00e0 marcher au hasard devant lui, la t\u00eate perdue. Il erra tout le jour ainsi et, le soir venu, demanda sa route, qu\u2019il ne retrouvait plus. Jamais depuis il n\u2019a os\u00e9 toucher un chien.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">*<\/p>\n\n\n\n<p>Cette histoire n\u2019a qu\u2019un m\u00e9rite : elle est vraie, enti\u00e8rement vraie. Sans la rencontre \u00e9trange du chien mort, au bout de six semaines et \u00e0 soixante lieues plus loin, je ne l\u2019eusse point remarqu\u00e9e, sans doute ; car combien en voit-on, tous les jours, de ces pauvres b\u00eates sans abri !<\/p>\n\n\n\n<p>Si le projet de la Soci\u00e9t\u00e9 protectrice des animaux r\u00e9ussit, nous rencontrerons peut-\u00eatre moins de ces cadavres \u00e0 quatre pattes \u00e9chou\u00e9s sur les berges du fleuve.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">Fin<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab Histoire d\u2019un chien \u00bb est un r\u00e9cit \u00e9mouvant de Guy de Maupassant, publi\u00e9 le 2 juin 1881 dans le journal Le Gaulois. Il raconte la rencontre entre Fran\u00e7ois, un cocher bon enfant de la banlieue parisienne, et une chienne affam\u00e9e qui commence \u00e0 le suivre une nuit. Pouss\u00e9 par la compassion, l\u2019homme lui offre refuge dans l\u2019\u00e9curie de ses ma\u00eetres, sans imaginer les cons\u00e9quences que cela entra\u00eenera. Le r\u00e9cit, racont\u00e9 avec simplicit\u00e9 et dans un ton r\u00e9aliste, se pr\u00e9sente comme un t\u00e9moignage authentique qui invite \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur la fid\u00e9lit\u00e9 animale et l\u2019abandon.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":21517,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_kad_blocks_custom_css":"","_kad_blocks_head_custom_js":"","_kad_blocks_body_custom_js":"","_kad_blocks_footer_custom_js":"","footnotes":""},"categories":[826],"tags":[844,843,1456],"class_list":["post-27614","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-nouvelles","tag-france-fr","tag-guy-de-maupassant-fr","tag-realiste","generate-columns","tablet-grid-50","mobile-grid-100","grid-parent","grid-33"],"acf":[],"taxonomy_info":{"category":[{"value":826,"label":"Nouvelles"}],"post_tag":[{"value":844,"label":"France"},{"value":843,"label":"Guy de Maupassant"},{"value":1456,"label":"R\u00e9aliste"}]},"featured_image_src_large":["https:\/\/lecturia.org\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Guy-de-Maupassant-Historia-de-un-perro.webp",1024,1024,false],"author_info":{"display_name":"Juan Pablo Guevara","author_link":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/author\/spartakku\/"},"comment_info":"","category_info":[{"term_id":826,"name":"Nouvelles","slug":"nouvelles","term_group":0,"term_taxonomy_id":826,"taxonomy":"category","description":"","parent":0,"count":73,"filter":"raw","cat_ID":826,"category_count":73,"category_description":"","cat_name":"Nouvelles","category_nicename":"nouvelles","category_parent":0}],"tag_info":[{"term_id":844,"name":"France","slug":"france-fr","term_group":0,"term_taxonomy_id":844,"taxonomy":"post_tag","description":"","parent":0,"count":29,"filter":"raw"},{"term_id":843,"name":"Guy de Maupassant","slug":"guy-de-maupassant-fr","term_group":0,"term_taxonomy_id":843,"taxonomy":"post_tag","description":"","parent":0,"count":20,"filter":"raw"},{"term_id":1456,"name":"R\u00e9aliste","slug":"realiste","term_group":0,"term_taxonomy_id":1456,"taxonomy":"post_tag","description":"","parent":0,"count":18,"filter":"raw"}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27614","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=27614"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27614\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":27615,"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27614\/revisions\/27615"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21517"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=27614"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=27614"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lecturia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=27614"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}