Guy de Maupassant : L’abandonné

Guy de Maupassant : L’abandonné

« L’abandonné » est une nouvelle de Guy de Maupassant, publiée le 15 août 1884 dans Le Figaro. Pendant des vacances, alors que son mari l’attend à l’hôtel, Mme de Cadour convainc d’Apreval, un vieil ami, de l’accompagner pour une promenade aux alentours de Fécamp. Tandis qu’ils avancent sous un soleil accablant, la femme se montre visiblement bouleversée. Un secret et une culpabilité la tourmentent : quarante ans plus tôt, fruit d’une liaison amoureuse, un enfant est né et a été confié à une famille de paysans normands. Désormais, sentant la mort approcher, elle est décidée à le retrouver.

Léon Bloy : Les captifs de Longjumeau

Léon Bloy : Les captifs de Longjumeau

« Les captifs de Longjumeau » est une nouvelle de l’écrivain français Léon Bloy, publiée en 1894 dans le recueil Histoires désobligeantes. Un jeune couple s’installe à Longjumeau, dans la banlieue parisienne, dans une magnifique demeure acquise pour eux par un notaire de renom. Ils y vivent ce qui semble être une lune de miel éternelle, consacrés l’un à l’autre et isolés du reste du monde. Cependant, derrière cette retraite romantique se cache un secret : une force mystérieuse qui semble les maintenir étrangement liés à leur demeure.

Vladimir Nabokov : Signes et symboles

Vladimir Nabokov : Signes et symboles

« Signes et symboles » (Signs and Symbols) est une nouvelle de Vladimir Nabokov, publiée le 15 mai 1948 dans The New Yorker. Elle raconte une journée particulièrement difficile dans la vie d’un couple d’immigrants âgés qui rend visite à leur fils interné dans un sanatorium en raison d’une grave maladie mentale. Ils sont confrontés à des contretemps quotidiens, à des souvenirs douloureux et au poids d’une existence marquée par la perte et la résignation. Le récit avance dans un calme tendu, entre des détails apparemment insignifiants qui révèlent peu à peu une atmosphère chargée d’angoisse, tandis que les signes du monde extérieur semblent prendre une signification cachée et inquiétante.

Alphonse Daudet : Les vieux

Alphonse Daudet : Les vieux

«Les vieux» est un conte de l’écrivain français Alphonse Daudet, publié dans Le Figaro le 23 octobre 1868, puis recueilli dans Lettres de mon moulin (1869). Un meunier de Provence reçoit de Paris une lettre d’un ami lui adressant une requête singulière : se rendre au village d’Eyguières pour visiter ses grands-parents, qu’il n’a pas vus depuis plus de dix ans. À contrecœur, le meunier entreprend le voyage jusqu’à une humble maison attenante à un couvent, où il trouve deux petits vieux qui l’accueillent avec une émotion débordante et une hospitalité attendrissante.

Marguerite Yourcenar : Comment Wang-Fô fut sauvé

Marguerite Yourcenar : Comment Wang-Fô fut sauvé

« Comment Wang-Fô fut sauvé » est une nouvelle de l’écrivaine française Marguerite Yourcenar, publiée dans la Revue de Paris en 1936. Le vieux peintre Wang-Fô et son disciple dévoué Ling parcourent les chemins du royaume de Han, s’arrêtant pour contempler la beauté qui les entoure. Wang-Fô cherche à capturer l’essence des choses dans ses peintures, accordant plus de valeur aux images qu’aux biens matériels. Ling, issu d’une famille aisée, est fasciné par l’art et la vision du maître, et abandonne sa vie confortable pour le suivre. Au fil de leur voyage, Ling découvre une nouvelle perception du monde, apprenant à voir au-delà des apparences. Ensemble, maître et disciple affrontent les merveilles et les défis du chemin, approfondissant leur relation et leur dévotion à l’art.

Albert Camus : La femme adultère

Albert Camus : La femme adultère

Synopsis : « La femme adultère », nouvelle de l’écrivain français Albert Camus, raconte un voyage introspectif et transformateur de Janine, une femme qui accompagne son mari Marcel lors d’un déplacement professionnel à travers le désert algérien. Au fil du voyage, Janine éprouve un profond sentiment de solitude et de mécontentement face à sa vie conjugale et quotidienne. Le récit détaille ses observations et ses réflexions sur l’environnement, les personnes qu’ils rencontrent et, surtout, sur son propre état émotionnel et existentiel. À travers le vaste et désolé paysage du désert, Janine se confronte à ses désirs refoulés, à son sentiment de vide et à la recherche d’un sens plus profond à sa vie.